Le chapitre s'intitule
The swallow, the bait and the wardrobe (littéralement "L'hirondelle, l'apât et l'armoire"). C'est bien sûr une référence au
tome 2 des
Chroniques de Narnia,
The lion, the witch and the wardrobe ("Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique"). Ironie
involontaire, le citation vient d'
A la croisée des mondes de Phillip Pullman, la réponse d'un athée au très religieux Lewis. J'adore cette scène et si j'avais écrit le combat entre Yggy et
Sutr, elle lui aurait beaucoup (trop ?) ressemblé.
Le début du chapitre se passe chez Voldemort et introduit the villain of the chapter (l'équivalent du Monster of the week dans les séries). J'aimais bien le personnage de Mallory, dommage que j'ai
du le faire disparaître si vite. Et oui, son nom est bien Clair mais, comme vous, il ne l'aime guère.
Sinon, ce début de chapitre est bourré d'indices concernant la suite mais je vais pas les dire pour ne pas spoiler. Et il vous apprend aussi la triste fin de Shoto, qui est devenu fou après la
destruction de l'arc.
Pendant que Ceux-qui-doivent-ramper suive la route de briques jaunes, il y a une Conversation Importante entre Lucy et Eméra, vu que Lucy se sent coupable de son premier meurtre et qu'Eméra a le
plus eu de victimes à son actif la journée précédente. Ca m'a permis d'éclairer un point du tome 1 (la formation d'assassin d'Eméra) et de montrer qu'Eméra se sentait vraiment coupable d'avoir
effacer la mémoire de Stanislas. Elle réussit même à obtenir l'accord de Lucy avec son petit discours sur "les choses que l'on doit faire pour les gens qu'on aime".
Les cordes magiques de Stanislas et le Re'em sont toutes deux des Points Importants de l'Histoire.
Le moment où Stanislas dénomme ses camarades est intéressant. Il choisit le nom de leurs pères pour lui et Deimos, désigne Eméra et Ti'lan comme un couple, Kévin et Rosemary comme des frères et
soeurs, et Dalila prend d'elle-même le nom de la personne qu'elle a aidé à tuer (Dalila peut être cruelle des fois).
Le paiement était l'ancien nom de ce chapitre.
Si Yggy ne se méfie pas du comportement parfois bizarre de Ceux-qui-doivent-ramper pour des "Mangemorts", c'est qu'il n'a jamais vu d'humains de sa vie.
La scène de la caverne d'Ali Baba était intéressante. J'ai pu y glisser que les gobelins étaient morts et où l'Eteignoir de Dumbledore avait atteri. Et que le Patronus de Kévin était une
Salamandre.
- "Je me meurs !" de Kévin, clin d'oeil à l'avare de Molière.
- "C'est trop calme", de Deimos, clin d'oeil à Astérix et Obélix : mission Cléopatre
Deimos, Lucy et Rosemary a la recherche de la "bête" (inexistante d'ailleurs) était drôle à écrire. L'illusionisme est un talent très rare, ce qui fait de Clair Mallory quelqu'un d'exceptionnel. Il
a donc eu une fin intéressante (avec le sort de Deimos, qui me plaît beaucoup car il est puissant et de bon goût pour un loup-garou).